Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 22:15
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 17:37
Nebka l’atelier des insatisfaits

Cet atelier s’inscrit dans la continuité de Cafétéria l’atelier des désoeuvrés et de [disiplin] l’atelier de l’affairement.
Pour l’un, il s’agissait de mettre le travail de l’étudiant en regard, en articulation avec d’autres
travaux d’étudiants afin qu’il en émerge autre chose, une autre proposition, un autre chemin. Avec
le second, nous nous sommes attachés, en plus de cette notion de bricolage, à celle de territoire.
Invités ou s’invitant dans des lieux très divers (une école d’art, le bar d’un théâtre, une grange, un
terrain vague ou une Plateforme de jeunes artistes), nous avons cherché à en transformer la
nature ou l’aspect. Dans l’esprit de ces deux ateliers, le collectif engageait les étudiants à penser
autrement leur projet artistique dans un temps très court, lors de workshops (cinq jours au
maximum) et d’Acts publics (une à deux heures tout au plus, à l’exception des dispositifs réalisés
pour la scène nationale Le Bateau Feu, installés ceux-ci durant une semaine). Ajoutons que ce
rapport en direct au public, était une des conditions fondamentales à la pertinence de ces ateliers.
En reprenant pour l’essentiel l’ensemble de ces préceptes, Nebka proposera aux étudiants d’ouvrir
plus largement encore les champs d’investigations et de recherches dans lesquels ils engagent
leur projet. Il s’agira bien là d’insatisfaction. On fera, défera et refera, dans un éventail aussi large
que possible de pratiques, au travers de rencontres (avec des intervenants sans doute mais aussi
avec d’autres étudiants d’autres écoles) et dans des espaces (nous préférons ici parler plutôt
d’espace que de lieu) tout autant attendus qu’à inventer. Le déplacement (et les glissements qui
vont avec) sera l’un des axes importants de Nebka. Nebka aura vocation à investir des territoires
très différents – urbains ou ruraux, institutionnels ou plus discrets – mais aussi à s’inscrire dans
le temps et la durée. On pourra y aller et en revenir, les oublier pour y retourner plus tard et
continuer d’y refaire ou d’y faire à nouveau.
Enfin, on sait aujourd’hui combien les étudiants des écoles d’art rencontrent, sinon de difficultés,
du moins d’appréhensions à la rédaction de leur « Mémoire » de fin d’études. Nebka l’envisagera
comme un obstacle.Un obstacle à dessiner, à contourner, à nourrir.Tout au long de l’année, nous
proposerons aux étudiants la mise en forme des recherches, des investigations, des errances ...
qui soutendront leur engagement dans l’atelier. L’ensemble de ces mises en forme fera alors l’objet
d’une publication. En un mot, ce fameux « Mémoire » sera moins l’expression d’un résultat qu’une
sorte de continuum, un recueil des possibles.

Philippe Robert

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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 09:50
[disiplin], c'est une dérive, une cinétique libre et pensée.
Mathieu Arbez

Pour moi [disiplin], c'est...
C'est une idée, des idées sans rimes ni raisons,un pêle-mêle, une brocante de belles rencontres.

Gaëlle Le Floch
Par DdD
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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 10:45
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 10:54
Philippe Robert : -chose possible à rejouer

-personne ne va rejouer ça, mais bon...

-on savait pas où on allait, quoi

-moi, je vais oublier des trucs, forcément

-qu’est-ce que t’as fait toi ?


Béchir Boussandel : -je me souviens moi, j’étais sur le canapé et puis il y avait Elodie qui était sur, comment on dit...


Philippe : -pleins de couleurs, un mille feuilles de notes, de trucs, une partition


Joëlle Jakubiak : -moi, la grange j’ai aimé, je m’y suis plus sentie à l’aise

-pourtant la grange il y a eu peu de temps

-et à partir de rien, c’était de la merde, de la boue et il n’y avait personne en plus


Philippe : -Wenxi m’avait dit qu’il y avait un côté gauche et un côté droit dans la grange


Wenxi Xiong : -la vie et la mort, oui


Béchir : -à s’acharner oui, et puis pour personne en plus


Joëlle : -ils sont encore vivants les poissons ?

-c’est costaud un poisson rouge hein !


Philippe : -c’était quoi pour toi [disiplin] Wenxi ?


Wenxi : -c’est ensemble, c’est des moments qui passent avec tout le monde

-cette année on est presque tout le temps ensemble, ça retrouve un peu la Chine, l’idée du collectif


Joëlle : -c’est une dynamique


Béchir : -c’est une autre manière de travailler après cinq ans passés à l’école, et aussi sortir de l’école, ça te fais un lien avec la réalité, sortir et rencontrer des gens. Des manières de concevoir l’art, pour Recycling par exemple, ils ont une manière différente de concevoir leur travail.


Kévin Bogaert : -c’est un domaine plus manuel, comme la manière de travailler à Mons avec Recycling, dans un même lieu


Philippe : -un des actes de NEBKA, c’est faire, défaire et refaire


Fabien Létoille : -permettre de sortir de l’école et de sortir le texte du livre

-envisager le texte dans l’espace et pas uniquement dans le livre

-va et vient entre l’espace et le livre

-à l’école au tableau à la craie, dans la grange, à la plateforme avec le texte performatif


Salima Ayad : -intégrer une dynamique de groupe surtout en n’étant plus aux Beaux-Arts, ça permet de continuer de travailler ensemble


Philippe à Joëlle : -je pense que ça t’as donné des pistes aussi dans ton travail. Wenxi aussi.

-il faut accepter que ça merde

-bon là je suis un peu prof là, mais ça fait rien


Elodie Merland : -c’était à la base un peu pour garder une tentative de lien avec Dunkerque

-je pensais que ça ne marcherai jamais, être à Dunkerque en étant à Toulon

-quand je suis venue à Dunkerque pour le premier workshop, j’étais un peu paumée et je me suis rendue compte que tout le monde était paumé, donc je me suis lancée avec eux

-j’ai l’impression d’avoir malgré mes absences, toujours été présente, autant que j‘ai pu l’être à Cafétéria


Philippe : Mathieu a délégué son travail à la plateforme, ce n’est pas facile quand même, mais il nous a fait confiance


Laurent Varlet : -tout le monde parle d’espace, mais pour moi c’est aussi du temps, comme à Mons, c’est un temps et un espace


Philippe : -si on calculait vraiment le nombre de temps en heures, le nombre d’heures exactes sur des pièces sur lesquelles on a travaillé, c’est un truc de dingue

-la plateforme c’est quand même un boulot, une énergie de dingue et tout ça pour une heure quoi


Béchir : -pour moi il y a pleins de pistes là, maintenant


Philippe : -on est là, on invente, on travaille ensemble, ce sont des choses qui dès le départ sont dedans

-on pense le mémoire en temps qu’épaisseur, on met, on met, et le mémoire il est fait

 

-c'est légèrement trop salé, non?



jeudi 2 juillet 2009

 

Par DdD
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